Qui suis-je

Depuis toujours Margaït écrit, chante, en s’accompagnant parfois au piano... 

 

D'origine celtique Margaït est née à Paris, elle grandit dans un univers musical : sa mère chante en s'accompagnant au piano, son père joue de l'harmonica.

A 15 ans elle savoure la « pop music », puis le folk-song et commence l'apprentissage de la guitare et du dulcimer. A 18 ans, elle s'intéresse au chant et fait ses premières apparitions sur la scène du jazz au sein du quintet "Ribote". Elle étudiera ensuite le « bel canto » avec passion pendant 4 ans.

Plusieurs voyages en Asie du Sud Est (Inde, Ceylan, Népal, Thaïlande, Java, Bali) lui permettent de développer sa légende personnelle et la confortent dans son choix : sa voix sera son outil de prédilection.
De retour à Paris, Margaït approfondit le chant, le piano et l'harmonie au CIM.
Elle commence à composer et se produit dans les cabarets parisiens en solo, s'accompagnant elle-même au piano.
Elle en profite pour perfectionner ses techniques vocales auprès d'Armande Altaï.
A cette même époque, elle découvre la musique d'Astor Piazzolla, et la révolte de ses tangos sera le tremplin de ses premières expressions d'auteur poétique et ardent.

Au cours d'un voyage à New York, elle fait la connaissance d'Herbie Hancock, à qui elle offre un texte en français, pour sa composition "Dolphin Dance". Depuis, elle continue à écrire sur des standards de jazz, sur ses propres compositions ou sur commande. Une centaine de textes sont déposés à la Sacem.

Après la naissance de son fils, et aux côtés de Pierre Maingourd et d'André Villéger elle reste en contact avec le public parisien.
En 1996, elle crée son association "Le bien être à portée de voix" qui deviendra en 2000 l'association "Bien dans sa voix" où elle enseigne la respiration, les techniques vocales, le placement de la voix dans l'art oratoire, et l'interprétation.
Elle utilise aussi d'autres moyens d'expression tels que le Yoga, le Taï Chi.

En 2005 au Petit Journal Montparnasse, Margaït rend un vibrant hommage à Astor Piazzolla et au Jazz, avec différentes formations.
Fin 2008, elle part à BUENOS-AIRES, et non seulement elle y danse le Tango Argentin, mais pour son immense plaisir elle chante enfin Astor Piazzolla sur sa terre natale . Elle fait aussi la rencontre de sa compagne et interprète pendant les années « 70 », la grande Amélita Baltar .
Puis lors d’un concert de Carla Puglièse, pianiste compositrice, petite fille du grand Osvaldo, et après un échange musical entre elles, Carla lui commande un texte pour un de ses morceaux préférés : Ojos verdes cerrados, puis elle en écrira un second ensuite.
Toujours aussi gourmande et en pleine croissance d'elle même, elle se régale tout aussi bien en interprétant un « Ave Maria » dans une église, qu'un standard dans une cave de Jazz, une de ses compositions dans un de ces lieux insolites qu'elle affectionne particulièrement, ou en ce moment un Tango-Jazzy avec ses paroles en français, sur une musique de Piazzolla.


2012 Margaït sort tangoureusement un album consacré aux oeuvres de Piazzolla en chansons.

 

 

 

Vive en París.
Desde hace tiempo Margait escribe, canta y se acompaña al piano. Adora esto.
De origen céltico nacé en París y crece en un universo musical.

Su madre canta operetay su padre la armónica. A los 15 años saborea la música pop, luego la folk-song y comienza el aprendizaje de la guitarra y de una suerte de citara céltica llamada
«Dulcimer» . A la edad de 18 se interesa por el canto y hace sus primeras apariciones
en la escena del jazz con el quinteto " Ribote ". Estudiará luego el "bel canto " con
pasión durante 4 años.


Varios viajes a Asia del Sur (India, Ceilán, Nepal,Tailandia, Java, Bali) le permiten
desarrollar su leyenda personal y lo confirma con su elección: la voz será su
instrumento de predilección. De regreso a París, Margaït profundiza el canto, el piano y
la armonía en la escuela de Jazz « CIM ». Crea arreglos y se produce en los cabarets
parisinos al piano y voz mientras perfecciona su técnica vocal al lado de Armande Altaï.
En la misma época, descubre la música de PIAZZOLLA y la rebelión de sus tangos será
el trampolín para sus primeras expresiones como autora poética y ardiente.
En el curso de un viaje a Nueva York, conoce a Herbie Hancock, a quien le ofrece un
texto en francés para su composición " Dolphin Dance ". Desde entonces continúa
escribiendo sobre otros clásicos de Jazz, sus propias canciones y también por encargo.
Cuenta con más de un centenar de textos depositados en la SACEM (Sociedad de
autores y compositores). Después del nacimiento de su hijo, junto a los músicos Pierre
Maingourd y André Villéger permanece en contacto con el público parisino.


En 1996 crea la asociación " Le bien être à portée de voix " que en 2000 será la
asociación " Bien dans sa voix " donde enseña técnicas vocales, respiración y
colocación de la voz en la retórica y la interpretación. Utiliza también otros medios de
expresión tales como el Yoga, el Taï Chi y la natación.


Desde el 2005 en el famoso club de Jazz “Le Petit Joürnal de Montparnasse” , Margaït
ofrece un vibrante homenaje a ASTOR PIAZZOLLA y al Jazz, con diferentes
formaciones del big band.
A finales de 2008, viaja a BUENOS-AIRES y no sólo baila el Tango Argentino, sino que
para su inmenso placer, canta por fin a PIAZZOLLA en su tierra natal. También se
encuentra con su compañera e intérprete durante los años " 70 ", Amélita Baltar.
Luego, asistiendo a un concierto de Carla Puglièse, pianista y compositora (nieta del
gran Osvaldo) después de un intercambio musical entre ambas, Carla le manda un texto
para uno de sus temas preferidos: Ojos verdes cerrados. Asi nace una gran complicidad
y otro texto ha sido escrito: « La vida y la tempestad ».
Hoy, siempre tan apasionada y en permanente crecimiento, Margait disfruta tanto
interpretando "Ave María" en una iglesia, un clásico en un sótano de Jazz o una de sus
composiciones en algún lugar insólito que particularmente adora.


Prepara actualmente un espectáculo musical sobre la infancia y la madurez del genio
Astor PIAZZOLLA. En la primavera de 2012 lanza su álbum en homenaje al Maestro,
con canciones en español y francés sobre textos que adaptó sobre diferentes temas. El
pianista y arreglador argentino, Sergio Gruz la acompaña en este proyecto. La
formación es un quinteto constituido por piano, bajo / contrabajo, bandonéon,
percusiones y voz.